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Posté le 23 juillet 2014 - Rubrique Jeunes

Le Père Raphaël CLEMENT, délégué épiscopal à la Pastorale des étudiants, a dû annoncer aux étudiants inscrits pour le pèlerinage en terre Sainte qu'ils préparaient depuis une année, qu'il n'aurait pas lieu. Ce fut bien sûr une grande déception pour tous. Mais chacun a souhaité vivre énamoins une autres expérience durant ces jours d'été que tous avaient réservés : une nouvelle initiative est née en quelques jours. Le P. Raphaël CLEMENT nous la présente :

"Chers amis, chers frères,
Les medias se sont fait l'écho de l'annulation par la Conférence des Evêques du pèlerinage étudiant en Terre Sainte qui était programme du 23 juillet au 2 août. 40 jeunes de Dijon devaient partir demain soir pour ce beau projet aux sources de la foi, sur les pas du Christ.

C'est une grande déception de ne pouvoir mener à bien ce projet, engagé depuis plus d'un an. Déception pour les étudiants, déception pour les chrétiens que nous devions rencontrer sur place, pour nous c'était la paroisse melkite de Nazareth.
Une proposition alternative a été mise rapidement en place, pour vivre un autre pèlerinage, plus intérieur cette fois. Pendant 9 jours, 29 dijonnais vont partir en camp Bible et montagne dans un grand chalet au pied du Mont-Blanc, en face du foyer de charité de la Flatière. 9 jours de plongée dans les visages du Christ dans la Bible pour le suivre et le choisir, sans compter randonnées, piscine et autre réjouissances d'une vie de groupe en montagne.
Nous confions ces jeunes et leurs accompagnateurs à votre prière. Que la grâce du Christ les rejoigne. Qu'elle rejoigne tous nos frères chrétiens de cette région du monde, si riche en histoire de la Révélation et si soumise à la violence. Que l'espérance demeure.

P. Raphaël Clément
Délégué épiscopal Pastorale universitaire - diocèse de Dijon".

Bon séjour au pied du Mont Blanc !

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Posté le 22 juillet 2014 - Rubrique Vie des Paroisses

Chaque année, durant les mois d’été, certaines paroisses de notre diocèse accueillent un prêtre venu d‘un pays étranger pour assurer le service paroissial pendant que leur curé prend un repos bien légitime.

Pour les paroissiens qui vivent cet accueil, c’est toujours un temps heureux. Bien sûr ce prêtre qui connait peu la communauté et ses habitudes a-t-il besoin d’être guidé pour quelques-unes des activités paroissiales. Et c’est bien volontiers que chacun lui vient en aide et l’accueille pour un temps de rencontre ou de repas.

Cette année, la paroisse de la Visitation accueille le Père Bruno SAKANDE qui vient du diocèse de Tenkodogo au Burkina-Faso. C’est la première fois qu’il œuvre à la Visitation, mais ce n’est pas son premier séjour dans le diocèse. En effet depuis quatre années, il a déjà servi les paroisses de St Julien, et Dijon- St Bénigne.

Durand les congés du P. André Jobard qui sera prochainement de retour et du Père Michel qui est parti pour quelques temps voir sa famille dans son pays, le P. Bruno Sakande assure l’ensemble du service paroissial tant à la Visitation que dans le secteur d’Arc-sur-Tille où il réside : messes dans les différentes églises et maisons de retraite ainsi que les obsèques.

Dès les premiers jours du mois d’août, c’est à la cathédrale St Bénigne qu’il poursuivra son séjour, remplaçant d’autres prêtres.

Ce 22 juillet, le P. Bruno Sakande célébrait le 15ème anniversaire de son ordination presbytérale et il a eu la joie d’accueillir l’un de ses compatriotes, ordonné le même jour que lui, et qui est actuellement étudiant à Lyon, le P. Nérée ZABOMRE.

Merci et bon séjour au P. Bruno Sakande.

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Posté le 21 juillet 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

A l’heure où on s’interroge sur le devenir de certains édifices destinés au culte, visiter l’exposition que présente actuellement le musée des Beaux-Arts de Dijon sur la Sainte Chapelle ne manque pas d’intérêt. Elle présente en effet l’église qui a fait la fierté de Dijon et des dijonnais mais qui, à la suite de la  révolution française, a été désaffectée puis détruite.

Cette église fut édifiée à la suite du vœu que fit Hugues III, duc de bourgogne de la dynastie des Capétiens, alors qu’il se rendait en terre Sainte en 1171. Pris dans une tempête il promit de construire près de son palais une église dédiée à la Vierge et à St Jean Baptiste s’il échappait au naufrage. C’est dès son retour que la construction de la chapelle commença et pour mieux s’intégrer au palais, le chœur fut exceptionnellement bâti  au nord.

C’est Philippe le Bon qui choisit la Sainte Chapelle de Dijon comme « lieu, chapitre et collège » de l’ordre de la Toison d’Or, créé le jour se don mariage avec Isabelle de Portugal en 1430. Et cette Sainte-Chapelle prit encore plus d’importance lorsque le pape Eugène IV remit à Philippe le Bon en 1434 en reconnaissance du soutien que le duc de Bourgogne lui avait apporté au concile de Bâle une « Sainte Hostie », source de nombreux miracles. Il s’agissait  d’une hostie miraculeuse qui montrait l’image du Christ et qui aurait saigné lorsqu’on lui infligea des coups de stylet.

C’est la beauté de cet édifice qui est proposé aux visiteurs de l’exposition. Grâce à une visite virtuelle en musique et à diverses applications numériques, on est invité à découvrir l’histoire de ce bâtiment prestigieux, le visiter dans tous ses détails reconstitués à partir des recherches les plus récentes, et prendre la mesure de cet édifice qui pendant plusieurs siècles a dominé la ville de Dijon de sa flèche.

Paradoxalement, la destruction de cet édifice n’est pas présentée dans cette exposition. Dès les premières années de la révolution française, l’église fut livrée au saccage. Les boiseries du chœur ont été déposées à la cathédrale Saint-Bénigne, l’orgue fut transféré à St Michel, un certain nombre des vitraux ont été entreposés à l’église Notre-Dame puis à la chapelle de l’Assomption.

Et le bâtiment n’ayant plus été entretenu, c’est en 1801 qu’est prise la décision de détruire la sainte chapelle, ce qui fut fait à partir de 1802…

C’est vraiment toute l’histoire de cette Sainte Chapelle et son destin si particulier qui peuvent aussi nourrir la foi et la réflexion des chrétiens d’aujourd’hui.

Cette remarquable exposition peut être visitée jusqu’au 13  octobre 2014, chaque jour (sauf mardi) de 9h 30 à 18h. (Musée des Beaux Arts. Entrée gratuite).

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Posté le 18 juillet 2014 - Rubrique Evénements

 

Au lendemain de la fête de Saint Benoit, l’abbaye de Cîteaux a accueilli de nombreux fidèles   qui venaient parfois de loin et parmi eux un grand nombre de gens de couleurs dont certains portaient le costume traditionnel de la Martinique. Il s’agissait de la profession solennelle d’un  jeune moine : frère Marie-Joseph, postulant depuis six années. Né en Martinique, il  avait été primitivement employé à la ville de Paris. Entré à Cîteaux d’abord comme « regardant », il était devenu postulant puis novice, aidé pour approfondir sa vocation par frère Michel.

Actuellement l’abbaye de Cîteaux  réunit une trentaine de moines avec des frères qui comme Marie-Joseph se préparent à assurer la relève dans les mois ou les années  prochaines et feront à leur tour « Profession Solennelle » : un camerounais, un prêtre du Congo et un autre postulant. Encore en civil lors des offices, ils se préparent avec l’aide de la prière de toute la communauté.

La cérémonie  solennelle était présidée par Dom Olivier Quénardel.

La messe  était celle de Notre Dame de la Délivrance, patronne du diocèse de la Martinique. Le rituel comportait  un questionnement du Père Abbé  à frère Marie-Joseph « Par le baptême, tu es déjà mort au péché et consacré au Seigneur, veux-tu par la profession solennelle lui être étroitement uni ?  Frères bien aimé demandons à Dieu le Père tout-puissant de répandre sa bénédiction sur son serviteur que voici, qu’il a appelé à suivre le Christ ; que sa bonté confirme dans son saint désir. »

Prosterné pendant le chant des litanies des Saints, Frère  Marie Joseph  reçut la coule blanche symbole de son attachement au Christ.

Cette longue cérémonie était empreinte d’un grand recueillement, chacun des moines de la communauté recevant le baiser de paix de celui qui dès lors est devenu l’un des leurs. Le Père Abbé  prononça l’ultime prière de conclusion  en invoquant le Père : « Enraciné dans la charité, qu’il ait part à la joie des saints et te rende gloire avec eux pour l’éternité ».

La bénédiction  solennelle fut donnée par Mgr Berranger, le père Abbé prenant avec lui  la cédule de profession de foi rédigée  et signée par  Frère Marie-Joseph.

Jean Clerc. 

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