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Posté le 21 octobre 2014 - Rubrique Jeunes

Des centaines de lycéens de la Province Bourgogne (dont une importante délégation du diocèse de Dijon) sont réunis à Taizé depuis dimanche.

Jusqu'au 23 octobre, ces jeunes vivent les Rencontres Lycéennes de Taizé, dont le thème est cette année : "Venez à Lui tel que vous êtes !".

 

 

 

Au programme de ces cinq jours :

• Faire le point, trouver un nouveau souffle

• Découvrir aux sources de la foi, un sens à la vie

• Prier avec la communauté de Taizé

• Rencontrer des jeunes du monde entier
 
• Partager ses questions, ses convictions, ses espoirs
 
• Se préparer à devenir ferment de paix et de confiance
 
 
Les évêques de la Province Bourgogne (qui regroupe les diocèses de Dijon, Sens-Auxerre, Autun, et Nevers) ont rejoint Taizé aujourd'hui pour échanger avec les jeunes.
 

 
Pour les étudiants et adultes du diocèse de Dijon, on peut noter que la rencontre européenne de Taizé se déroulera cette année du 29 décembre 2014 au 2 janvier 2015 à Prague. Cette rencontre, préparée par la communauté de Taizé à l’invitation de la Conférence épiscopale tchèque et du Conseil œcuménique des Églises tchèques, va rassembler plusieurs dizaines de milliers de jeunes pour une nouvelle étape du « pèlerinage de confiance sur la terre » commencé par frère Roger à la fin des années 70.
 
Renseignements : 03 80 63 14 55 - 06 65 79 53 22 - jeunesdu21@gmail.com
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Posté le 20 octobre 2014 - Rubrique Pèlerinage

Quarante pèlerins dijonnais ont été guidés, fin septembre, par le père Raoul Mutin sur les pas de John Henry Newman, ce cardinal anglais béatifié en 2010 par le pape Benoît XVI.

Tout commence à la City, au riche cœur du Londres historique et commerçant, son quartier de naissance. On suit ensuite ses traces à Oxford, où il fut un élève brillant, puis, très jeune,  un professeur reconnu, un chercheur érudit, un prêtre fervent. Nommé curé de Saint-Mary, il attire à ses sermons la haute société anglicane, tout en se consacrant aussi à sa paroisse pauvre de Littlemore, où  l’église qu’il a fait construire garde son souvenir.

On découvre  ainsi la richesse spirituelle d’un chrétien anglican, puis son itinéraire étonnant qui le mène, par fidélité à son sens de l’Eglise, à tout abandonner (titres, réputation, statut) pour devenir catholique, et mener une vie pauvre, toute donnée à la charité au sein de l’Oratoire qu’il a fondé.

Le pèlerinage se poursuit à Canterbury, dont la cathédrale est un sanctuaire de mémoire, de saint Thomas Becket, qui y fut assassiné, aux  martyrs chrétiens du XXème siècle. Il se termine à Londres à la paroisse catholique Notre-Dame de France, remarquable par la dynamique de sa catéchèse et l’accueil quotidien des migrants. Les chants du père Mutin y ont animé une dernière soirée  de partage, dans la joie et la ferveur.

 

                                                      Maguy Minonzio



Photos : © Maguy Minonzio

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Posté le 17 octobre 2014 - Rubrique Jeunes

Les Journées Mondiales de la Jeunesse (JM) ne sont pas un évènement sans suite mais une occasion de vivre de profondes relations humaines ainsi que la réalité universelle de l’Eglise au niveau mondial.

C’est ainsi qu’il y a quelques jours, un couple brésilien (Leila et Luiz), qui avait reçu si gentiment l’an dernier pendant toute la durée des JMJ à Rio (23-28 juillet 2013) une vingtaine de jeunes et les accompagnateurs chez eux, était de passage à Beaune.

Rappelons que le groupe JMJ 2013 était composé de 28 personnes du diocèse de Dijon (23 jeunes participants de 18 à 29 ans, quatre accompagnateurs dont deux prêtres (les pères Jacques Descreux et Antoine Amigo), et une jeune volontaire engagée sur place à l’accueil des 5000 jmjistes français (Clémence Achotte).

Après avoir été plongé au coeur de la réalité brésilienne pendant dix jours dans le diocèse d’Impératriz , dans l’Etat du Maranhao au Nord du pays, l’un des Etats les plus pauvres du Brésil, le groupe s’est retrouvé à Rio pour vivre l’évènement  de ces Journées Mondiales de la Jeunesse.

Nous y avons été hébergés dans diverses familles du même quartier de Rio mais la moitié du groupe a pu être hébergée par un couple qui avait organisé sa maison pour en faire une maison d’accueil.

Leur sens de l’accueil, les petits déjeuners quotidiens, la messe à l’arrivée et au départ, la possibilité d’échanger en français,  tout ceci a créé un climat de sympathie et a tissé des relations qui ne peuvent disparaitre.

En témoignent les messages échangés périodiquement et leur venue ici en Côte-d’Or, un an après.

Nous venons de recevoir Leila et Luiz à Beaune.  Ils ont visité la ville avec grand plaisir et ont dîné avec nous et avec deux jeunes jmjistes  qui les connaissaient. Hélène et Gédia  ont ainsi pu exprimer tout ce qu’ils vivaient de fort depuis les JMJ.

 Ci-dessous un extrait de la lettre de Leila :

« Nous n’oublions pas les Journées Mondiales de la Jeunesse, avec tous les détails et particulièrement la messe célébrée par quatre prêtres chez nous. Cette messe m’a rendue heureuse. Jamais notre maison avait eu cette opportunité. Je me souviens des jeunes, de leurs visages, de leurs sourires et de la joie qui sortait de leurs yeux.

Notre famille a été bénie et notre spiritualité s’est élevée, c’est un grand présent de Dieu. Par miracle des problèmes ont été solutionnés et aujourd’hui la famille vit la paix que nous avons cherchée depuis des années. On peut voir comment sont les chemins de Dieu, on ne pensait pas que cela arriverait....merci, merci! »


Un moment fort, rempli d'émotion, un peu plus d'un an après leur rencontre.

 

                                          Claude et Monique Petit
                                   Membres du comité d'organisation
                                des JMJ 2013 pour le diocèse de Dijon

 

Photos : © DR

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Posté le 16 octobre 2014 - Rubrique lire, écouter, regarder

Les Petits Chanteurs à la Croix de Bois donneront ces prochains jours trois concerts en Côte-d'Or.

Créé en 1907, ce chœur d’enfants qui passait de ville en ville pour faire découvrir les richesses de la musique sacrée et transmettre un message de paix, est devenu l’un des chœurs les plus connus à l’échelle internationale.

 

 

Trois concerts seront donnés par les Petits Chanteurs dans notre diocèse :

- vendredi 17 octobre à 20h30 en l'église de Genlis

- samedi 18 octobre à 20h30 en l'église de Fontaine-lès-Dijon

- mardi 21 octobre à 20h30 en l'église d'Aignay-le-Duc

 

 

Génèse des Petits Chanteurs à la Croix de Bois :

Durant l’été 1906, deux jeunes étudiants, Pierre Martin et Paul Berthier (Père du compositeur Jacques Berthier et grand-père de France Gall), en vacances à l’abbaye de Tamié en Savoie, forment un projet qui semble tenir du rêve : créer une maîtrise d’enfants qui irait d’église en église, de ville en ville, porter le témoignage vivant des splendeurs de la musique religieuse.

Ce rêve devient, dès l’année suivante, une réalité. Plus riche d’enthousiasme que d’argent, nos deux jeunes gens s’installent dans une masure d’un faubourg parisien et accueillent les premiers enfants.

La première répétition a lieu le 10 janvier 1907 et la première audition, en l’église St-Germain l’Auxerrois, en octobre suivant. Le succès est immédiat… Les Petits Chanteurs, d’abord appréciés à Paris, sont rapidement adoptés par la France entière.

La qualité de leurs chants, la pureté de leur voix, en opposition avec le style musical alors répandu, soulèvent étonnement et enthousiasme. L'aube blanche et la petite croix de bois accrochée à leur cou apparaissent, dans leur sobriété, comme les signes de ce renouveau. L'histoire de la Manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois commence.

 

Elle connaîtra bientôt l'épreuve de la guerre 1914-18, qui fait des ravages dans ses rangs. Mais rien ne peut entamer sa foi. La Manécanterie continue, plus déterminée que jamais, après la tourmente...

En 1924, la direction de la Manécanterie est confiée à un jeune prêtre, l'Abbé Maillet. Cela ressemble à un nouveau départ. 

Homme d'une stature exceptionnelle, animé d'une foi débordante, l'Abbé Maillet ne tarde pas à imprimer sa marque dans la vie des Petits Chanteurs.

 

Le répertoire musical, exclusivement religieux, était jusque-là essentiellement composé de grégorien et de musique polyphonique des XVe et XVIe siècles : Jehan Mouton, Josquin des Prés, Palestrina, Victoria, Roland de Lassus.

Sous l'impulsion de l'Abbé Maillet, s'ajoutent à ce répertoire des pièces d'auteurs contemporains composées parfois spécialement pour la Manécanterie : Darius Milhaud, Francis Poulenc, suivis plus tard par Florent Schmitt, Arthur Honegger.

Il innove par ailleurs en dotant les Petits Chanteurs d'un répertoire profane avec des chansons populaires françaises et étrangères et des œuvres de premier plan : Vincent d'Indy, Claude Debussy, Maurice Ravel, Jacques Ibert, Claude Delvincourt.

Cet élargissement du répertoire, qui leur donnera une couleur spécifique, permet également à la Manécanterie d'atteindre des publics nouveaux.


Source : www.pccb.fr

 

Photos© J-P Pouteau et J. Cresp / PCCB

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