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Posté le 04 mai 2015 - Rubrique Carnet

Le père Marcel Bourland, prêtre du diocèse de Dijon intronisé Chanoine il y a quelques jours, est décédé ce dimanche 3 mai 2015 à la résidence des Petites soeurs des pauvres "Ma Maison" à Dijon.

 

Ses obsèques seront célébrées le samedi 9 mai 2015 à 9h en l'église Saint-Michel de Dijon.

Ci-dessous, l'avis de décès du vicaire général, le père Eric Millot.

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Commentaires (3)
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Jean TELLECEY
Le 07 mai 2015 à 19H57
Merci, Père BOURLAND, pour votre accueil comme curé de Saint Michel et comme aumonier des Petite Soeurs des Pauvres.

Je devais vous conduire mardi à votre premier office de chanoine à l'évêché...
Maintenant vous serez toujours avec nous dans la prière, voyant Dieu tel qu'Il Est, et nous connaissant mieux dans toutes nos richesses et pauvretés.

Merci pour tout, et pardon de ne pas vous avoir toujours compris.
Vous avez rejoint tous nos amis du Ciel: aidez-nous avec eux à grandir en Charité, en Foi et en Espérance !

Acolytement vôtre !
chobert
Le 05 mai 2015 à 11H07
Merci Père Bourland pour votre bienveillance et votre profondeur de foi que vous saviez partager.
Priez pour nous là haut et intercédez pour nous qui restons...
Que Notre Maman du ciel, la Sainte Vierge Marie que vous avez tant aimez vous accueille et vous embrasse tendrement.
Merci Père Bourland
Maudslay Fannie
Le 04 mai 2015 à 15H42
je lui dois mes premiers pas dans l'Eglise; nous avons un bon intercesseur , maintenant auprès Du Père ;
Requiescat in pace !


Posté le 30 avril 2015 - Rubrique Chrétiens dans la société

Le 11 avril dernier a eu lieu à Beaune, dans le cadre de l’ensemble scolaire du Saint-Cœur, une journée de réflexion et d’échanges sur le thème « Oser entreprendre en chrétien. »  Cette rencontre était organisée par le Mouvement des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens (EDC) qui compte en France 2700 membres qui se rassemblent habituellement en équipes locales. Cette rencontre a été l’occasion pour les deux équipes de Beaune d’accueillir environ une centaine de participants de toute la région qui sont pour la plupart des chefs d’entreprise.

Quatre grands témoins ont pris la parole au cours de cette journée : Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, mais aussi Gérard Morice, chef d’entreprise (il dirige l’Hôtel Kyriad de Beaune) et diacre, François d’Allaines, chef d’entreprise et président de l’Association du petit Roi de Grâce et Gilles Hériard-Dubreuil, chef d’entreprise et initiateur du courant pour une écologie humaine.

Dans ces interventions, dans les échanges informels mais aussi dans les ateliers, chacun a pu se poser des questions essentielles liées à ses fonctions dans les entreprises. Les questions abordées par les différents ateliers étaient particulièrement concrètes et rejoignaient la vie de ces dirigeants qui ont osé en débattre ensemble : Quel est notre rapport à l’échec, pour nous et nos collaborateurs ? Quand et comment embaucher ? Mon action d’entrepreneur est-elle indissociable de ma Foi ? Comment oser sortir de notre milieu, de notre confort ? Se ressourcer quand on est entrepreneur ?

C’est la messe célébrée par le Père Paul Royet, curé de Talant et aumônier régional des EDC et le Père Yves Frot, curé de Beaune, entourés des diacres présents, qui a conclu cette journée de réflexion dans le cadre du sanctuaire de l’Enfant-Jésus de Beaune.

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Posté le 29 avril 2015 - Rubrique Jeunes

Dans chaque paroisse, c'est le temps des retraites et cette année, pour la paroisse de Genlis, elles ont toutes eu lieu sous le soleil. La cour des salles Saint-Martin était remplie ce mercredi 15 avril des voix de 45 enfants et de leurs accompagnateurs. Ces enfants recevront pour la première fois l'Eucharistie dans nos paroisses de Genlis et St Just de Bretenières en mai ou en juin.

Une véritable communion s'est établie entre eux dès le début : communier, être ensemble, vivre ensemble en respectant chacun dans sa diversité...un beau projet qui s'est mis en place tout de suite cette année.

Reprendre les paroles des enfants est peut-être le mieux pour résumer la journée : « Nous allons communier pour être plus proches de Dieu et des autres », « pour vivre comme dans l'Evangile », « parce qu’on a besoin de Jésus pour nous aider tous les jours », « parce que c'est beau d'être avec Jésus » ; « Jésus est notre ami, on a besoin de lui pour aimer nos copains et copines. » « On a besoin de lui parce qu’à l'école on est un peu seul, on n'ose pas parler de Jésus à nos copains. » « Communier, c'est mettre en commun »…

D'autres merveilles se sont échangées durant cette journée. Les enfants ont commencé à fabriquer un arbre avec leurs mains, chaque main représentant une feuille de l'arbre qui sera construit le jour de leur première communion.

Les enfants ont vécu et vivront le jour de leur première communion ce que le Pape François a très bien su expliquer dans ces catéchèses : "C’est important que les enfants se préparent bien à la première Communion et que tous les enfants la fassent, parce que c’est le premier pas de cette appartenance forte à Jésus-Christ, après le baptême et la Confirmation." (Pape François, février 2015.)

Photos : © Paroisse de Genlis

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Posté le 28 avril 2015 - Rubrique Culture et patrimoine

Il y a plusieurs façons de voyager : on peut aller très loin, voir « tout » (« J’ai ‘fait’ le Rajastan, le Spitzberg, la Patagonie…). On peut aussi rester près de chez soi, et regarder avec attention des paysages plus communs, et découvrir des réalités, insoupçonnées, des architectures variées, des villages inconnus.

Mademoiselle Françoise Vignier, avec son enthousiasme et sa précision habituels, nous a aidés à voir un monde que beaucoup de Côte-d’Oriens connaissent peu ou ignorent superbement. On admire Fontenay, Seurre, les Hospices de Beaune ou Flavigny. Mais qui s’intéresse aux petits villages isolés de la grande forêt châtillonnaise ? Qui va visiter les églises de Grancey-sur-Ource, Billy-lès-Chanceaux, Gurgy-la-Ville, Chamesson ou Lignerolles ? Qui s’intéresse à Voulaines-les-Templiers, Saint-Broing-les-Moines ou Veuxhaulles-sur-Aube ?

Françoise Vignier nous apprend à regarder ces églises, apparemment sans charmes, construites au XIXe siècle, entre l’Empire et la IIIe République : période très riche, difficile et chaotique, effervescente et bâtisseuse.

Jusqu’au milieu du siècle, la métallurgie est en plein essor. L’économie est stimulée par des « maîtres des forges », les hommes travaillant dans les petites manufactures; les femmes et enfants élevant des moutons « merinos ». On ouvre des routes (Lamargelle-Aignay en 1832), on aménage bourgs et villages, et de nombreuses églises sont construites (19 entre 1820 et 1840 !). Les prêtres « jureurs » sont revenus dans leurs paroisses, et les municipalités ont - déjà - des projets d’urbanisme.

Après 1850, changements économiques. La population diminue ou se tourne vers de vastes domaines agricoles. Et après 1870, on vivra une autre période de vitalité religieuse.

Une soirée riche d’enseignements et de découvertes.

 

Père Jacques Delaborde.

photos © Père Jacques Delaborde

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