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Posté le 15 mars 2017 - Rubrique Vie des Paroisses

Mardi 7 mars, une quarantaine de personnes se sont retrouvées à Meursault, autour du père Dominique Garnier, pour une étape sur le chemin du Carême.

Les chrétiens de Terre Sainte

Monsieur Gérard Drexler, de l'Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, nous a présenté la situation difficile des chrétiens de Terre Sainte.  Que ce soit pour le travail, le logement, ils se sentent citoyens de seconde zone. Une vidéo nous a permis de les écouter nous raconter leur quotidien, et déplorer la tentation de fuir ce pays… Ce sont eux qui gardent vivante la foi, là où Jésus a vécu.

Nous apporterons donc notre aide au séminaire de Beit Jalah, pour la formation de 70 séminaristes ; ainsi qu'au village de Taibeh, seul village 100% chrétien de Palestine.

Les enfants n'étaient pas présents au bol de soupe, mais chaque famille a reçu un "kit Carême" pour vivre ensemble la préparation à Pâques. Dans ce kit, une enveloppe permet aux  enfants de déposer, au long du Carême, les économies qu'ils parviennent à faire, en se privant, en aidant… Leur partage ira à la construction d'une école à Ramalah.

Les œuvres de miséricorde et la visite aux malades

Au cours de la deuxième partie de la soirée, nous avons réfléchi aux œuvres de miséricorde,  pour continuer à mettre en œuvre l'Année jubilaire.  Nous nous sommes arrêtés sur la visite aux malades.

La parabole du Bon Samaritain nous invite à contempler le Christ qui se penche vers les blessés que nous sommes et qui vient à notre secours. Cet Evangile nous appelle à retrouver le sens profond de notre baptême, de notre confirmation, qui nous identifient au Christ : à nous de prendre soin de nos frères malades, de prendre le temps d'être avec eux. « Le temps passé à côté du malade est un temps sacré, nous a rappelé le père Garnier. Lorsque nous nous approchons avec tendresse de ceux qui ont besoin de soin, nous leur apportons l’espérance et le sourire de Dieu dans les contradictions du monde. »

Pour terminer, nous avons évoqué des moyens concrets pour les garder reliés à la communauté paroissiale : les visiter, leur porter la communion, mais aussi les confier à la prière de tous.

En attendant le prochain bol de soupe, le 4 avril à Nolay, nous méditons sur cette  citation d'un évêque du 4ème siècle,  Astérius d’Amasée :

« Nous avons le même créateur, la même mère la terre dont nous avons été formés, la même dignité spirituelle, et la même espérance de vie future… Quand tu vois un homme, c’est toi-même que tu vois en lui. Aussi les malheurs, les maladies, les épreuves d’autrui, faut-il les regarder avec bonté comme douleurs et dommages personnels. »

 

Sœur Maryvonne Sampic

Photos © Sœur Maryvonne Sampic

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Posté le 14 mars 2017 - Rubrique Mouvements et associations

Le 14 mars 1957, l’Assemblée des cardinaux et archevêques de France créait la Mission ouvrière pour l’évangélisation du monde ouvrier. 60 ans après, elle reste d’actualité, forte des membres qui la constituent : les mouvements d’Action catholique A.C.O (adultes), J.O.C (jeunes), A.C.E (enfants), et les groupes de prêtres, diacres, religieux et religieuses, laïcs en mission ecclésiale. Ses deux terrains de présence privilégiés sont les réalités du travail et la vie dans les quartiers populaires, avec une attention particulière aujourd’hui aux migrants.

Depuis deux ans, de nouvelles orientations ont été définies à l’occasion d’une Rencontre nationale qui a rassemblé plus de 1 000 participants. La Mission ouvrière veut ainsi écouter « les petits, les oubliés » ; s’engager au service de la dignité de tout être humain ; partager la joie de croire au sein des lieux de travail, d’habitation, et au cœur des événements ; adopter le regard du Christ vers son Père et sur le monde ; développer la communion avec toute l’Église.

La Mission ouvrière existe depuis 60 ans

Pour marquer ces 60 ans, la Mission ouvrière organise tout au long de l’année 2017 quelques dizaines de rassemblements ouverts aux personnes qu’elle rejoint et accompagne, ainsi qu’à ses réseaux et partenaires. Ces rassemblements se vivent au plan local, diocésain ou régional. Intitulés « Fêt’ Ensemble », ils célèbrent le vivre ensemble, en proposant tout à la fois un moment de mémoire, d’engagement et de témoignage. Une liste de dates est disponible sur le site de la mission ouvrière (cliquez ici).

L’anniversaire de la Mission ouvrière est également marqué par les résultats de son enquête « L’humain au cœur du travail» (cliquez sur le lien pour découvrir les résultats), des propositions de rencontres sur la dimension politique à l’approche des échéances électorales, et une recherche sur les rôles des prêtres, diacres, laïcs au sein de ce lieu d’Église.

La Mission ouvrière en Côte-d’Or

Sur le diocèse de Dijon, la Mission Ouvrière est présente à travers les différents mouvements. De nombreux membres sont impliqués, sans toujours se faire connaitre, dans les paroisses. Ils sont aussi présents dans les associations, syndicats, partis politiques. Leur action se situe souvent dans le quartier où ils habitent, dans leur entreprise,…

La révision de vie, avec le « Voir, Juger, Agir », reste au cœur de la pratique des mouvements.  On regarde nos vies, avec les difficultés mais aussi les joies. On l’éclaire à la lumière de l’Evangile. Et on essaie de mettre en œuvre des actions pour améliorer la vie.  Les actions peuvent être tout simples : proposer un temps régulier de café dans la cage d’un immeuble permet déjà de se connaitre, de partager.  Les actions peuvent être aussi plus importantes, menées dans le cadre d’organisations syndicales ou associatives.  Le temps de reprise, de relecture de ces rencontres de ces actions est toujours important et permet de voir le chemin parcouru.

Un exemple concret que l’on peut mettre en avant est l’action en direction des demandeurs d’asile. Avec le collectif des mouvements d’action catholique, l’ACO a lancé (en même temps que la paroisse de La Visitation) les premiers repas à l’intention de ces personnes. D’autres lieux ont rejoint l’aventure. Et aujourd’hui ce sont six paroisses, en lien avec d’autres pour certaines, qui proposent des repas aux demandeurs d’asile et personnes en difficulté.

Emmanuel Clémence
Laïc en mission éclésiale
pour la Mission ouvrière
et la Pastorale des Milieux populaires 


Contacter la Mission ouvrière et la J.O.C : 03 80 63 14 48 mission.ouvriere21@wanadoo.fr
Contacter l’A.C.O : 03 80 51 40 45 josiane.gros@wanadoo.fr
Contacter l’A.C.E : 03 80 63 14 47 fedeace21@wanadoo.fr

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Posté le 13 mars 2017 - Rubrique Evénements

C'est à un événement exceptionnel que le Secours catholique délégation de Bourgogne invite le 25 mars prochain à l'église St Michel de Dijon. La chorale du Touvet de Grenoble et ses 70 choristes, offrira  un large choix de son répertoire : chants sacrés, gospels, chants du monde d'hier et d'aujourd'hui, de quoi ravir un public très large. C'est d'ailleurs le choix du Secours catholique de convier tous ceux qui le souhaitent  - notamment les personnes moins favorisées qui n'en ont que rarement l'opportunité, voire pas du tout - à participer à ce type de rencontre festive vécue dans la joie de se retrouver. Le public sera d'ailleurs invité à reprendre certains chants avec les choristes. Un temps de partage autour d'un chocolat chaud suivra le concert. Entretemps, le public pourra aussi brièvement découvrir sur grand écran et grâce à quelques témoignages les actions phare du Secours catholique.

 Vous êtes tous d'ores et déjà conviés à cette rencontre qui entend aussi donner une image renouvelée du Secours catholique où chacun pourra, le temps d'une soirée, laisser ses soucis de côté pour vivre un moment de réelle fraternité.

Samedi 25 mars à 20 heures, église St Michel Dijon, entrée gratuite, participation libre pour ceux qui le souhaitent.

Contact et information : 06 72 88 44 82

Photos D.R

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Posté le 10 mars 2017 - Rubrique Evénements

Dans le cadre de la grande semaine culturelle du diocèse de Dijon, plus de 200 personnes se sont réunies dans l’ancienne chapelle des Dominicains, 5 rue Turgot à Dijon, pour écouter une conférence sur le silence et la beauté, thème de cette semaine culturelle 2017 : « Ecouter la silence… Ecouter la beauté ». L’assemblée ne pouvait que faire silence devant la beauté du cadre exceptionnel, un couvent du XIIIème siècle (1243) qui accueillit à l’origine des Cordeliers, qui sont des frères franciscains, puis des Dominicains de 1859 à 2002 année où le couvent fut vendu. Le Père Abbé de Cîteaux, Dom Olivier Quenardel, et  deux jeunes "aventuriers du bonheur", Leïla et Thomas, ont ici témoigné de leur expérience du silence, de sa nécessité, de sa beauté : « Bienheureux les silencieux, ils annoncent un autre monde ».

« Ecoute, ô mon fils, l’instruction de ton Père »

Les moines de Cîteaux suivent la règle de saint Benoît, dans laquelle le silence a toute sa place. La beauté monastique se révèle par ce silence. Il est d’abord un frein à une langue sans retenue, il nous faut être dans la réserve puisque la langue devient dangereuse quand elle n’est pas maitrisée (critique, insulte, …). C’est par humilité que le moine s’empêche de parler pour ne pas pécher. « Dans l'Ordre, le silence est une des principales valeurs de la vie monastique. Il assure la solitude du moine dans la communauté. Il favorise le souvenir de Dieu et la communion fraternelle ; il ouvre aux inspirations de l'Esprit-Saint, entraîne à la vigilance du cœur et à la prière solitaire devant Dieu. C'est pourquoi en tout temps, mais surtout aux heures de la nuit, les frères s'appliquent au silence, gardien de la parole en même temps que des pensées » (C.24 : « La garde du silence »). Le silence, plus que l’évitement du péché, permet à chacun, d’améliorer simplement sa situation d’écoute à l’autre ; il nous permet d’être auxaguets de Dieu. Le silence, c’est donc se disposer à rencontrer Dieu et les hommes.

« Célébrer le mariage de la beauté et du silence »

Rien n’est culture du déchet, tout est cadeau de Dieu. Honorer une personne, une chose, c’est découvrir toute sa grandeur, sa beauté. Le Père Abbé partageait qu’au cours d’une de ses régulières promenades en silence dans le parc de Cîteaux il repensa à ses débuts, à 9 ans, au violon. La beauté de l’instrument le mena à Cîteaux avec l’objectif de confectionner lui-même un violon en bois d’olivier. A 20 ans, choisissant la beauté de vivre dans la simplicité et le silence, il prononça ces quelques mots qui résonnent encore en lui : « Père, en tes mains je remets mon esprit ».

Témoignages

Ce fut ensuite au tour de Thomas et Leila de témoigner de leur approche du silence. Thomas travaille comme sapeur pompier, métier où la communication est essentielle, où il faut aller toujours plus vite pour venir en aide aux personnes et où le silence est synonyme de mort. Leïla est une jeune professionnelle parisienne très active, avec une vie trépidante, pleine d’activités, très remplie (professionnellement, familialement, amicalement, culturellement, spirituellement,…) Trop, parce que sa vie ressemble à une course sans fin, elle mène une vie qui la fatigue. Chacun de leur côté, ils décident de dire « stop » : l’un part voyager seul à vélo en Italie où il fera la rencontre de Dieu ; l’autre se retire une semaine en silence dans un foyer de charité. Là, ils découvrent le silence et ses vertus. Un silence qui laisse place à l’apaisement, à l’émerveillement, au temps du discernement, à la rencontre de l’autre, à l’échange avec Dieu. Le silence appelle le silence. Peu à peu le bruit extérieur puis le bruit intérieur (milles idées, planification,…) se taisent. La beauté est un chemin express qui nous pousse à faire silence. Le silence est un lieu de paix et de joie. Un lieu de combat aussi car il faut se placer à contre-courant de la société, savoir se taire pour être un artisan de silence, un artisan de paix.

Le Père Abbé invita l’assemblée à venir à Cîteaux pour gouter à la beauté du silence : « Heureux les silencieux, ils annoncent un monde nouveau de l’autre côté de la lune où le soleil jamais ne se couche ».

Téléchargez le PDF ci-dessous pour relire l'intégralité de la conférence de Dom Olivier Quenarel

Prochaines rencontres dans le cadre de la grande semaine culturelle du diocèse de Dijon : 

  • samedi 11 et dimanche 12 mars, église Saint-Michel et Place François Rude : Expositions et Circuit des cinq sens
  • mercredi 15 mars à 20h en l’église Saint-Michel de Dijon : Concert de la Maitrise

 

Photos © Trapet

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