Notre Blog Actualités



Posté le 16 juin 2017 - Rubrique Jeunes

Ces dernières semaines, chaque paroisse, aumônerie ou doyenné a accompagné des jeunes dans leur préparation à la célébration de la profession de foi sous forme de grande récollection ou de retraite de plusieurs jours. Le P ; Antoine Amigo témoigne ici de ce qu’il a vécu avec les jeunes de l’aumônerie Carnot à Dijon.

A Rimont

Nous étions 7 jeunes, une animatrice, un séminariste et un prêtre à partir du jeudi de l’Ascension au samedi suivant à Rimont, chez les frères de Saint-Jean, pour préparer les jeunes de l’aumônerie Carnot à professer leur foi.

Au cours de la retraite, nous avons contemplé divers aspects de la foi de la même manière que nous contemplons les différentes facettes d’un diamant : nous l’avons découverte comme un chemin qui s’est déployé au cours de la vie du patriarche Abraham ; comme la rencontre personnelle avec l’Amour divin à travers des passages de la vie du premier pape, saint Pierre ; nous avons aussi vu, grâce à saint Paul, la relation moins intuitive entre la Loi et la Foi, et bien entendu la beauté du Symbol des apôtres.

Nous avons aussi redécouvert la liturgie baptismale à travers les signes que sont la Croix, l’eau, le vêtement blanc, et la lumière… signes que les jeunes se sont appropriés au moment de leur propre profession de foi le dimanche suivant.

Au rythme de la liturgie

Différentes liturgies sont venues ponctuer les enseignements : messes, offices, un temps de prière nocturne durant lequel les jeunes ont pu s’interroger sur leur relation à Dieu et une célébration pénitentielle au cours de laquelle ils ont pu vivre le sacrement du pardon.

Sans oublier bien sûr les nombreux jeux : football, balle au prisonnier, épervier et une partie de Loup Garou… puis une autre… puis une autre… puis une autre…

L’accueil des frères de Saint-Jean a été magnifique et a contribué à la bonne ambiance qui a régné dans notre petit groupe ensoleillé.

Deux mots pour conclure : Merci Seigneur !

Père Antoine Amigo

Photos : © Mickaël Garreau, Marie-Pierre Barnay et Joseph Girodon

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 15 juin 2017 - Rubrique Annonce de la foi

Le dimanche 11 juin a eu lieu la dernière assemblée catéchuménale avant les vacances. Catéchumènes et néophytes se sont retrouvés avec leurs accompagnateurs à la Maison diocésaine. 

Catéchumènes et « néophytes »

Le matin, trois nouveaux baptisés ont donné leur témoignage expliquant, d’abord, comment ils en étaient venus à demander le baptême. Puis, chacun a insisté sur la transformation radicale de tout leur être,  au cours de ces deux années d’accompagnement, transformation qui les a rendus heureux, pacifiés avec un autre regard sur eux-mêmes et sur les autres. Deux jeunes femmes, baptisées l’an dernier, s’étaient jointes au groupe et ont aussi pris la parole pour dire comment elles avaient vécu cette première année en Eglise.

Sur les pas de Sainte Elisabeth de la Trinité

Après un repas partagé où chacun a pu poursuivre les échanges, tous sont partis sur les pas d’Elisabeth de la Trinité d’abord à l’église Saint-Pierre où le père  Févotte a parlé de la mission selon Elisabeth : on ne peut témoigner que si on est dans une vraie relation d’intimité avec le Christ, plus on accueille ce que le Christ veut nous donner, plus on est capable de le redonner aux autres. L’étape suivante fut l’église Saint-Michel autour de la châsse d’Elisabeth. Là, le père Févotte a rappelé toute la spiritualité d’Elisabeth : Dieu  demeure en nous, c’est là qu’il faut Le rencontrer souvent dans la journée.

Rencontre avec l’archevêque : la mystagogie

Les nouveaux baptisés avaient ensuite rendez-vous à l’archevêché où les attendait Mgr Minnerath. Au cours de ce grand moment d’échange avec notre archevêque, chaque néophyte a pu expliquer comment il avait vécu le sacrement du baptême dans sa paroisse, ce qui l’avait le plus touché ; tous se sont sentis très entourés par la communauté paroissiale et ont eu le sentiment d’être entrés dans une grande famille. Si, pour certains  leur démarche a été bien accueillie dans leur famille, leur milieu de travail, pour d’autres cela reste difficile. Mgr Minnerath leur a expliqué comment ils pouvaient, aujourd’hui, d’une façon toute simple, être témoins de cette vie nouvelle en eux. Après une catéchèse sur l’histoire du salut à partir de la fresque de la chapelle de l’archevêché, Mgr Minnerath a célébré la messe.

La journée s’est terminée autour d’un goûter où les échanges avec notre archevêque se sont poursuivis avec beaucoup de spontanéité.

Anne Misserey

Photos : © Jean-Philippe Nollé et Claudia Zurita

Bookmark and Share
Commentaires (1)
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...
HUVET Michel
Le 21 juin 2017 à 10H12
Réconfortant, merci.


Posté le 14 juin 2017 - Rubrique Formation

La Bible fut le premier texte imprimé. C’est, actuellement, le livre le plus diffusé dans le monde. C’est le fondement de notre foi chrétienne. Elle nous dit la présence de Dieu dans nos vies.

Naissance il y a 40 ans

Dans la dynamique du concile Vatican II, il y a 40 ans, deux religieuses dominicaines missionnaires des campagnes de notre diocèse, sœur Jean-Denis et sœur Maria-Joseph, chargées de la catéchèse des enfants, ont mis au point une méthode pédagogique pour mieux lire, comprendre, goûter et partager la Parole de Dieu, destinée aux adultes laïcs, notamment les responsables d’aumônerie : c’est la petite Ecole de la Bible à laquelle ont participé environ 1700 personnes depuis sa création.

De nombreux participants se sont retrouvés le 10 juin pour un après-midi festif d’action de grâces au Lycée Saint Joseph de Dijon. Leur attention était d’abord attirée par des panneaux présentant l’historique, le contenu de la démarche, les sujets traités, des photos et des témoignages de cette aventure.

Spectacle de l’équipe missionnaire mobile

Ce fut d’abord la présentation joyeuse de « la Petite Ecole » dans un spectacle élaboré par l’équipe missionnaire diocésaine,  animé par les chants et les lectures du Père Raoul Mutin et un montage vidéo réalisé par Odile Branchet, qui s’articulait autour de thèmes rappelant cette aventure de 40 années, comme  « petite école » : « écouter et entendre », « oser se mouiller », et « rendre grâce ».

Action de grâce

La célébration eucharistique de la solennité de la Sainte Trinité fut concélébrée par trois prêtres responsables de l’enseignement : les Pères Paul Chadeuf et Jacques Bonneviale de 1978 à 1987, et le Père Denis Marion depuis 1999. Dans son homélie, celui-ci a souligné que la Petite Ecole était le miracle de la Parole partagée et un lieu où se construisait l’Eglise.

Puis, dans la salle de spectacle du Lycée, seule sur scène, Mireille Brunon a montré, avec beaucoup d’humour, comment les femmes de la Bible nous parlent aujourd’hui.

Enfin un apéritif convivial acheva cette riche rencontre, en permettent d’échanger et de mieux se connaître.

Une nouvelle année déjà en préparation

La Petite Ecole de la Bible reprendra ses activités le mardi 28 septembre pour l’année d’initiation, et le mardi 10 octobre pour le parcours d’approfondissement qui aura pour thème : trois regards sur la Passion de Jésus, Marc, Matthieu, Luc.

J.F. Minonzio

 

Photos : © Michèle Rabain

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 13 juin 2017 - Rubrique Carnet

Ce lundi 12 juin, l’église de Villaines-en-Duesmois paraissait bien trop petite pour accueillir la foule des parents, paroissiens et des amis du P. Pierre Dirand venus lui rendre un dernier hommage et le confier à Dieu dans la prière.

L’archevêque, une dizaine de prêtres du diocèse dont le P. Hubert Naudet, curé de la paroisse d’Aignay/Baignuex, deux diacres, la chorale paroissiale dont Pierre Dirand était si fier et à juste titre, la foule de ceux qu’il avait rencontrés pour la célébration d’un baptême, d’un mariage, d’obsèques ou dans les rues du village : tous étaient là pour dire leur affection et tout ce qu’ils avaient reçu du P. Pierre Dirand depuis plus de 50 ans.

Humble vie de prêtre

C’est en Haute-Saône, à Faucogney, que Pierre Dirand est né, au sein d’une famille de 5 enfants. Et c’est d’abord en Haute-Saône (à Luxeuil les Bains puis à Faverney) qu’il commencera ses études avant d’aller à Besançon puis au séminaire de Dijon.

Ordonné prêtre le 1er mars 1958 en l’Eglise Notre-Dame de Dijon, son premier ministère fut d’être vicaire à Aisey-sur-Seine dès septembre 1958 puis vicaire à Baigneux-les-Juifs à partir de septembre 1962. Et dès cette date, il commence à desservir Villaines-en-Duesmois et à faire la connaissance de toutes les familles du village.

En 1971, il devient officiellement curé de Villaines-en-Duesmois et nous savons qu’il ne quittera plus Villaines même si à partir de 1991, il a élargi sa mission en recevant solidairement la charge des secteurs d’Aignay-le-Duc, Baigneux-les-juifs, St-Marc-sur-Seine et Villaines-en-Duesmois. A partir de 2001, il était appelé à cesser ses responsabilités mais il a tenu à continuer à coopérer à la pastorale de la paroisse d’Aignay-le-Duc.

Inutile de parler son attachement à Villaines : sa vie en est le meilleur témoignage. Depuis 1971, il y a vécu : le village et tous ses paroissiens sont devenus sa famille. Nous devons bien sûr nommer M. et Mme Etter qui ont tellement pris soin de lui et dont la disparition lui a causé tant de peine.

Ses paroissiens sont devenus aussi sa famille

Ces dernières semaines, l’âge, peut-être la lassitude, plus sûrement la maladie, l’ont obligé à ce long séjour à l’hôpital où malgré l’attention du personnel et la qualité des soins qui lui ont été apportées, il n’a pas pu reprendre les forces qui lui auraient été nécessaires pour supporter l’opération chirurgicale qui devenait urgente. Mais tout au long de ces semaines, il a pu vérifier l’affection que lui ont porté jusqu’au bout tous ses paroissiens qui n’ont cessé de venir le visiter et lui apporter tout ce dont il avait besoin.

Il a pu aussi vérifier l’attention fraternelle de ses confrères auxquels il a su confier à la fois sa souffrance mais aussi sa lucidité et sa volonté de se préparer à mourir en confiant sa prière, en montrant son attachement au bréviaire et au chapelet, en demandant et en recevant les Sacrements de l’Eucharistie, de la pénitence et l’onction des malades.

Jusqu’au bout, même dans sa chambre d’hôpital, il savait accueillir, mettre ses visiteurs à l’aise, leur dire sa reconnaissance… avec ce brin d’humour et son sourire malicieux qu’il n’a jamais perdu.

Aussi dans la célébration de ses funérailles, chacun a voulu confier au Seigneur le serviteur de l'Eglise. Sa famille, ses paroissiens, ses confères, nous demandons à Dieu qu’il manifeste à Pierre Dirand toute sa miséricorde en l’accueillant dans son Royaume.

Ses obsèques

Tout au long de la célébration de ses obsèques, les paroissiens ont su exprimer son attachement à celui qui fut leur curé et est devenu leur ami.

C'est le P. Didier Gonneaud, curé de la cathédrale de Dijon, qui a prononcé l'homélie dont vous pouvez retrouver le texte dans le pdf ci-dessous.

Afficher le PDF
Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...