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Posté le 12 octobre 2015 - Rubrique Annonce de la foi

"Va, Je t'envoie !" : tel est le thème de la Semaine Missionnaire Mondiale 2015 qui a débuté hier.

La Semaine Missionnaire Mondiale répond a un triple objectif : s’informer, prier et partager.

Son animation s’appuie sur la dynamique de l’envoi très présente dans le décret " Ad gentes ", dont nous fêtons le cinquantième anniversaire de la promulgation lors du Concile Vatican II (7 décembre 1965).

Toutes les paroisses sont invitées à célébrer la Journée Missionnaire Mondiale, cette année le 18 octobre 2015. Le temps d’animation qui la précède, Semaine Missionnaire Mondiale, commence le dimanche 11 octobre pour se terminer le dimanche 18 octobre, jour de la Journée Missionnaire Mondiale.

L’affiche présente l’invitation au partage qui se traduit par la quête mondiale pour la Mission, point culminant de l’animation missionnaire.

La quête mondiale pour la mission est un acte missionnaire. Elle permet à l’Église de vivre, d’assurer sa mission, sa croissance dans le monde et de favoriser l’annonce de l’Évangile. L’Église lui donne le statut de « quête impérée », l’intégralité de la collecte est transmise aux Œuvres Pontificales Missionnaires qui ont la charge de sa collecte et de sa distribution.

L’offrande est une contribution pour soutenir la vie des prêtres dans plus de 1 350 diocèses, construire des chapelles, églises, lieux de catéchèse (dans plus de 70 pays les plus pauvres), assurer une formation pastorale pour plus de 33 000 séminaristes et 220 000 catéchistes, favoriser des projets d’éducation et d’évangélisation. Pour que vive l’Église, partout dans le monde.

Chaque année, le pape adresse un message annonçant la Journée Missionnaire Mondiale. Vous pouvez retrouver ce texte ici.

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Posté le 09 octobre 2015 - Rubrique Pèlerinage

Suite du pèlerinage du diocèse de Dijon en Terre Sainte ! Nous avions laissé nos 30 Côte-d’Oriens à Bethléem, après quatre jours à sillonner le pays.

Jeudi 8 octobre, le groupe est allé visiter la basilique de la Nativité de Bethléem, après quelques achats-souvenirs dans une coopérative chrétienne. Un peu d’attente dans ce lieu gardé par l’Eglise grecque-orthodoxe, mais une grande joie de découvrir le lieu de la crèche, si souvent imaginé depuis notre enfance !

Après un bon repas sous la tente d’un restaurant, les pèlerins rejoignent enfin Jérusalem, la ville sainte. Ils ont visité le Cénacle, lieu du dernier repas du Christ avec ses apôtres, et l’abbaye de la Dormition, sur le Mont Sion, où Marie serait entrée dans le sommeil éternel.

C’est au cœur de la Vieille ville de Jérusalem, à cinq minutes à pied du Saint-Sépulcre, que le groupe passe la nuit (c’est également là qu’il passera ses deux dernières nuits en Terre Sainte).

Vendredi 9 octobre

Première journée complète à Jérusalem pour nos 30 Côtes-d’Oriens ! La matinée est consacrée au Mont des Oliviers. Les pèlerins visitent le Pater Noster (lieu où le Notre Père est inscrit en toutes les langues), le Dominus Flevit (lieu où Jésus a pleuré en entrant dans la ville) ou encore Gethsémani (lieu de l’arrestation du Christ). Le groupe s’est également rendu à la piscine de Bethesda (lieu de guérison du paralytique) où se trouve également le lieu de naissance de Marie (église Sainte-Anne). C’est sur ce site, qui se trouve en territoire français, qu’ils ont célébré la messe.

Après une visite de l’Ecce Homo, où se trouvait la forteresse Antonia (une des casernes militaires de Ponce Pilate où il aurait livré Jésus aux juifs), et un bon repas, les Bourguignons ont effectué le chemin de croix traditionnel à travers la Vieille ville, en empruntant la Via Dolorosa. Des lectures et des chants très recueillis ponctuaient chaque station de ce chemin de croix, contrastant ainsi avec l’animation de la ville.

Arrivés au Saint-Sépulcre, le groupe a visité les lieux saints du Golgotha, lieu de la crucifixion du Christ, et du Tombeau, lieu où le Christ a passé trois jours avant de ressusciter d’entre les morts.

Les Côtes-d’Oriens sont ensuite rentrés à l’hôtel pour dîner. Dans la soirée, ils ont eu la chance d’entendre le témoignage du père Luc Pareydt, prêtre jésuite, conseiller pour les affaires religieuses au Consulat Général de France à Jérusalem. Le père Pareydt a pu présenter la spécificité de sa fonction de diplomate, représentant de la République Française, sur ce territoire. Les missions particulières du consulat sont, à la suite d’accords passés au XVIe siècle entre François Ier et l’Empire ottoman, de permettre l’accès aux lieux saints pour les trois religions, la protection des chrétiens et notamment des chrétiens français (400 000 pèlerins par an, soit la 3e communauté nationale à se rendre en pèlerinage en Terre Sainte), et la protection des 130 communautés religieuses d’origine française.

De nombreuses questions ont été abordées, notamment les tensions actuelles entre Israéliens et Palestiniens, et le groupe a pu satisfaire sa curiosité au cours d’un beau moment d’échange.

C’est la fin du sixième jour de pèlerinage pour le groupe du diocèse de Dijon. Ils aborderont demain leur dernière journée à Jérusalem avant le retour en France dimanche. Demain, à 7h30, ils célébreront la messe au Golgotha, dans la basilique du Saint-Sépulcre…

 

Retour sur les quatre premiers jours de pèlerinage ici (jours 1 et 2) et ici (jours 3 et 4)

Pour suivre au jour le jour le pèlerinage du diocèse de Dijon en Terre Sainte : Facebooket Twitter.

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Posté le 08 octobre 2015 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

C'est aujourd'hui que parait le nouveau livre de Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon, intitulé "Religion, l'heure de vérité", aux éditions Artège.

 

Dans la scène où Jésus comparaît devant Pilate, il est question de « vérité », non de «  religion ». Jésus, condamné, sans défense, livré aux hommes : voilà la vérité révélée sur Dieu, inattendue, bouleversante. Pilate n’a que faire de la vérité ; le pouvoir lui suffit. Le propre de la vérité est de s’imposer par la force de la vérité elle-même. Tant que la religion est conçue comme une construction humaine ou un moyen de domination, elle fait obstacle à la vérité. Si le Christ est la vérité en même temps que le chemin qui y conduit, le christianisme est la religion de la vérité, ouverte sur « la vérité tout entière » qui inclut, assume et dépasse toutes les vérités partielles auxquelles le génie de l’homme peut parvenir.

Notre époque rejette la religion alliée à la violence, à l’obscurantisme, à l’intolérance. Elle produit aussi des pseudo religions séculières, où l’homme et la société, privés de toute relation à la transcendance, sont rendus vulnérables à l’emprise des puissances technologiques, économiques et médiatiques. Seule la religion vraie ouvre le chemin vers l’infini de la vérité, qui n’appartient à personne. Le Christ est la vérité incarnée, infinie et proche. Si la vérité n’a pas de visage, elle est comme la toile de Pénélope que notre esprit tisse et défait chaque jour.

La modernité doit au christianisme les binômes qui fondent la liberté humaine : distinction entre le temporel et le spirituel, la raison et la foi, la nature et la grâce, la science et la mystique, la personne et le bien commun, la justice et la charité, l’Eglise et l’Etat, le pouvoir comme service, l’homme comme le coopérateur et l’intendant de Dieu dans la création, non le maître absolu de la nature

Seule la perspective de la vérité affranchit de la domination du plus fort ou du plus habile. L’heure de vérité est celle où les chrétiens sont appelés à témoigner du règne du Christ et de la vérité qui rend libre. 

 


"Religion, l'heure de vérité", Mgr Roland Minnerath, éditions Artège, 172 pages.

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Posté le 07 octobre 2015 - Rubrique Pèlerinage

Suite du pèlerinage du diocèse de Dijon en Terre Sainte ! Nous avions laissé nos 30 Côte-d'Oriens à Nazareth, après deux jours dans le sud du pays.

Mardi, le groupe a débuté la journée par une messe célébrée dans la basilique de l'Annonciation, juste au-dessus de la maison de Marie, où elle reçut la visite de l'ange Gabriel. Les pèlerins ont également visité le site de la source de Nazareth, "la source de Marie", où la Vierge comme les autres femmes de la ville allait chercher de l'eau.

En fin de matinée, les Bourguignons ont visité le tombeau du Juste (tombeau attribué comme celui de saint Joseph), juste sous l'emplacement des locaux des sœurs de Nazareth, où ils venaient de passer la nuit.

L'après-midi, changement de décor avec la visite de Césarée (ruines de la capitale du roi Hérode) et son majestueux théâtre. La fin de la journée a été consacrée à la visite du Mont Carmel, surplombant la ville D'Haïfa. Retour ensuite à Nazareth pour une deuxième et dernière nuit chez les sœurs.

Mercredi 7 octobre

Ce mercredi, l’atmosphère est fraîche car il a plu pendant la nuit. C’est ici une bénédiction dans une région qui a connu une longue période de sécheresse.

Direction le lac de Tibériade ! Aux abords de Nazareth, les pèlerins s’arrêtent à Cana, lieu du premier miracle de Jésus. Ils ont pu observer les imposantes jarres qui ont été remplies de vin lors des noces les plus célèbres de l’Histoire.

Arrivés au Mont des Béatitudes, ils ont pu prendre un temps de réflexion tandis que les nuages s’estompaient pour laisser un beau soleil dorer le lac.

Avant un passage à l’église de la Primauté de Pierre, le groupe a vécu un moment fort, qui restera certainement gravé dans la mémoire des pèlerins à leur retour : la célébration de la messe à Tabgha, lieu de la multiplication des pains, au bord du lac de Tibériade.

Enfin, pour conclure cette matinée chargée, les 30 Côte-d’Oriens ont visité les ruines de Capharnaüm où se trouve notamment la maison de saint Pierre.

Après un bon pique-nique au bord du lac, non loin de la frontière syrienne, un autre moment fort : la traversée du lac de Tibériade en bateau. L’occasion de se remémorer plusieurs passages de la Bible qui se sont déroulés dans ce lieu si symbolique pour notre foi.

L’après-midi, les pèlerins ont repris le car pour une descente du pays jusqu’à Bethléem, où ils passent la nuit ce soir. Au programme demain : une messe à la grotte des Bergers, la visite de la basilique de la Nativité et la découverte de Jérusalem où ils passeront leurs trois dernières nuits.

 

Retour sur les deux premiers jours de pèlerinage ici.

Pour suivre au jour le jour le pèlerinage du diocèse de Dijon en Terre Sainte : Facebook et Twitter.

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