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Posté le 30 mars 2012 - Rubrique Vie du diocèse

 Mardi 20 mars, les permanents du diocèse de Dijon étaient réunis à Cîteaux pour une journée de récollection et d’échange.

Entourés du vicaire général, le Père Eric Millot, du Père Yves Frot, curé des paroisses de Nuits-Saint-Georges, de l’Etang-Vergy et de Gilly-les-Cîteaux, et du Père Georges Joannet, administrateur à la paroisse Saint-Julien, les permanents ont commencé cette journée par une eucharistie.

Le Père Yves Frot a ensuite réalisé un exposé sur le Concile Vatican II, et plus précisément en cette matinée une présentation de l’Eglise dans le Concile. Le prêtre a évoqué les quatre grands textes du Concile Vatican II et a détaillé notamment le contenu de la Constitution, Lumen Gentium (« Lumière des Nations »). Il conclut de ces textes une  « nouveauté qui est une redécouverte », que l’Eglise n’est pas qu’une hiérarchie mais un « Peuple de Dieu », que l’Eglise est l’icône de la communion qui existe entre les trois personnes de la Trinité. Enfin, que l’Eglise a deux centres principaux : l’unité, représentée par le Pape, et l’Eglise particulière représentée par le diocèse. Il n’y a pas de hiérarchie entre ces deux centres : l’un et l’autre sont indispensables pour former l’Eglise.

Après un temps de réflexion personnelle, les permanents du diocèse ont assisté à l’office avec les moines de Cîteaux, avant de partager un repas convivial.

Le Père Frot a repris la parole en début d’après-midi, pour traiter de l’Eglise dans le monde dans les textes de Vatican II. Trois points importants sur ce que l’Eglise peut apporter au monde en ressortent : être en mission dans le monde entier, enseigner, sanctifier. La réflexion du curé de Nuits-Saint-Georges a notamment été centrée sur le moyen de se faire comprendre aujourd’hui par le plus grand nombre de personnes, avec des mots simples et clairs, ainsi que sur l’importance de réaliser des célébrations de qualité (« les signes sont capitaux »), qui permettent « de rencontrer réellement le Christ ». Et le Père Frot de conclure : « ce qui fait la longévité de l’Eglise, c’est sa souplesse, son adaptation et son amour de l’Homme ».

Enfin, après un nouveau de temps de réflexion personnelle, le Père Millot a réalisé une petite synthèse de cette journée. Rappelant que Pie XII était à  l’origine des idées du Concile, il a notamment cité le Pape Jean XXIII qui affirmait vouloir convoquer l’ensemble des évêques du globe pour donner « un peu d’air pur » à l’Eglise. « Ce courant d’air n’est pas fait que pour les autres » a noté le vicaire général. « On en a tous besoin, chacun d’entre nous. C’est un appel à la conversion, à redécouvrir ce dynamisme de l’Eglise de l’époque ». Et de conclure : « Que cet anniversaire nous donne un nouvel élan. Oui, beaucoup de choses ne vont pas, mais il faut aussi regarder toute la joie que nous avons à nous retrouver. Il faut savoir se remettre en question, que l’on change notre façon de vivre ! ».

La prochaine réunion des permanents (biannuelle), se tiendra le 20 novembre 2012.

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Posté le 29 mars 2012 - Rubrique Mouvements et associations

Une veillée de prière avec le CCFD se tenait mercredi 21 mars en la chapelle Saint-Jacques  de Dijon. Cette soirée a rassemblé les paroisse de Chenôve et de Sainte-Chantal.

Après un temps de prière, avec l'évangile du lavement des pieds, l'assemblée a pu partager trois témoignages de solidarité: d'abord une interpellation d'un membre qui lâchait prise dans son engagement chrétien puis a repris courage avec le partage du frère.
Un deuxième témoignage vécu à l'étranger qui a permis de donner la parole et à la dignité à un paysan; un dernier sur le cercle de silence vécu à Dijon.

Un temps convivial a permis de reprendre force pour suivre la conférence d'une brésilienne membre de l’équipe de direction nationale du Mouvement des Sans-Terre, Cristiane Cavalcanti d’Albuquerque, qui a témoigné de la lutte des paysans sans terre. Habitante du Nordeste, région pauvre semi-aride du Brésil, elle est désormais experte concernant les problèmes de la terre.


Cristiane participe à une « Campagne permanente de lutte contre les agrotoxiques et pour la vie ». Il s’agit d’une campagne d’opinion de longue haleine pour sensibiliser le grand public aux dangers de la présence de pesticides dans leur assiette. La campagne comporte un volet d’élaboration de propositions de lois au Parlement pour restreindre l’usage des pesticides. Par ce biais est visé un renforcement de l’agriculture familiale et des pratiques agro-écologiques, garantissant une sécurité alimentaire dans le pays.

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Posté le 28 mars 2012 - Rubrique Evénements

Six jours avant la Pâque juive, Jésus retourne à Jérusalem. La foule a tapissé le sol de rameaux verts pour acclamer Jésus lors de son entrée dans la ville : c'est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux  (de buis, oliviers, lauriers ou palmiers, selon les régions). Ces rameaux , une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ.


Le dimanche qui précède la fête de Pâques, appelé « dimanche des Rameaux  et de la Passion », l'Église célèbre solennellement, avant la messe, l'entrée messianique du Seigneur à Jérusalem, telle que les quatre évangiles la rapportent : « La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Jn 12, 12-13).

Ces paroles sont chantées comme Antienne d'ouverture au lieu, différent de l'église, où les fidèles se sont réunis : après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux (en Occident, il s'agit ordinairement non de palmes, mais de buis ou de lauriers) ; le diacre ou, à son défaut, un prêtre, lit le récit évangélique de l'entrée messianique de Jésus et l'on se rend en procession jusqu'à l'église.

La messe de la Passion commence alors par la Prière d'ouverture. La tradition chrétienne veut que l'on emporte, après la messe, les rameaux bénits, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié.

Source : Dom Robert Le Gall - Dictionnaire de Liturgie © Editions CLD



Quelle est l'origine et l'histoire de la fête des Rameaux ?

À Jérusalem, on célébrait dès le IVe siècle l'entrée de Jésus dans la ville. L'église de Jérusalem en 383 invitait les pèlerins à participer à une procession "mimant" l'entrée triomphale du Christ à Jérusalem. Cette fête venait sans doute de Constantinople. Cependant cet évènement n'a pas donné lieu à une des douze grandes fêtes liturgiques orientales et les icônes de l'entrée à Jérusalem se sont développées seulement au XVIe et XVIIe siècle. 
À Rome, au moins depuis le VIe siècle, le dimanche précédant Pâques était celui de la Passion. La fête des Rameaux s'est répandue en occident au Moyen Âge au IXe siècle. On trouve des représentations de l'entrée de Jésus à Jérusalem au Xe et XIe siècle.
La liturgie d'aujourd'hui a associé la célébration romaine de la passion et la célébration des Rameaux.


 

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Posté le 27 mars 2012 - Rubrique Vie du diocèse

Ce 17 mars, comme il le fait plusieurs fois dans l’année, Mgr Minnerath a réuni le conseil diocésain de Pastorale afin de réfléchir à la manière dont les paroisses, services et mouvements sont attentifs à la dimension du service.

Cette journée de réflexion a commencé par trois présentations de ce qui se fait déjà dans notre diocèse : le Père Matthieu Delestre, aumônier au Centre Leclerc de Dijon, a expliqué comment une équipe d’aumônerie d’hôpital est présente auprès des personnes malades ; M. Claude Chauby, président du Secours Catholique, a présenté l’activité et les moyens de ce grand organisme de l’Eglise ; M. René Zuber a montré comment les paroisses de Chatillon-sur-Seine, Montigny-sur-Aube, Laignes et Ste Colombe sur Seine ont mis ensemble leurs forces pour que tous les chrétiens demeurent attentifs aux pauvretés locales et à la dimension du partage.

Après des temps de carrefours durant lesquels a été évoqué tout ce qui se réalise et imaginé d’autres moyens d’action, l’assemblée a commenté la présence de nombreux chrétiens dans des associations d’entraide non confessionnelles. L’ensemble des membres du conseil a également pu recevoir des informations sur le prochain rassemblement Diaconia.

Une nouvelle rencontre du conseil Diocésain de Pastorale aura lieu le 10 novembre2012.

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